L'affiche est une fois de plus spectaculaire, le cadre idyllique et l'ambiance "à part" des autres festivals européens. Depuis hier, mercredi 10 août, la 19ème édition du Sziget Festival a officiellement démarrée. "Officiellement" dit-on, car les inconditionnels arrivés au "Jour 0", soit mardi 9 août, ont eu le privilège d'assister au concert du génial Prince, depuis la grande scène. Et autant dire que le Kid de Minneapolis a littéralement transporté l'audience (40 000 spectateurs selon l'AFP), à renfort des classiques mais non moins imparables tubes 'Cream', 'Musicology', 'Purple Rain', 'Kiss' ou 'Delirious'.
Hier, les hostilités ont débuté en grande pompe et ce, malgré quelques gouttes de pluie survenues en début d'après-midi. Interpol, Pulp, Empire of the Sun, mais également Within Temptation ou Motörhead ont littéralement fait vibrer l'île de d'Obuda, où se déroule la manifestation depuis sa création en 1993.
Le reste de la programmation à venir est tout aussi spectaculaire. Voyez plutôt : La Roux, Good Charlotte, Skunk Anansie, Kate Nash, Kaiser Chiefs, Kasabian, The Chemical Brithers, The Prodigy, Thirty Seconds To Mars, Goran Bregovic et son orchestre des mariages et des enterrements, Cristal Castles, Selah Sue, Judas Priest, Deftones, Lost Prophets voire Kid Cudi.
Cette année, la part belle est donnée aux artistes francophones, nombreux à fouler les scènes du festival : Les Hurlements d'Léo, qui se produisaient hier sur la scène Pesti Est World Music, mais également Ben l'Oncle Soul, programmé aujourd'hui à 15h, Debout sur le Zinc, Gotan Project, Hindi Zahra ainsi que Watcha Clan.
En l'espace de quelques années, le Sziget s'est imposé comme l'un des événements musicaux incontournables pour les passionnés de musiques actuelles, qu'elles soient rock, pop, jazz, world ou métal. Considéré par les festivaliers comme le nouveau "Woodstock" européen, le festival hongrois attire chaque année un public venu de toute l'Europe, voire davantage.
EL





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