The Irrepressibles en concert au Palais Royal (Paris) du 4 au 6 août 2010
Découverts en novembre 2009 grâce à leur passage au festival Les Inrocks Tck Tck Tck à Paris, The Irrepressibles n'attendaient qu'une occasion pour se faire davantage connaître du public français. Ce sera chose faîte cet été avec la petite série de concerts que la troupe donnera en France. Ils présenteront leur album studio "Mirror Mirror".
Le dimanche 18 juillet, les 12 musiciens-acteurs de la troupe de The Irrepressibles poseront leurs instruments à corde (viole, violon, violoncelle) et à vent (saxophone, clarinette, oboe) sur la scène majestueuse des Théâtres antiques de de Fourvière, en plein coeur de Lyon. Ils joueront en première partie de leurs compatriotes de The XX, qui distillent pour le coup une pop glaciale aux antipodes de l'univers de The Irrepressibles.
La formation londonienne poursuivra son périple avec trois récitals événement à la Cour d'Orléans du Palais Royal, les mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 août 2010, dans le cadre des festivités de Paris Quartier d'été. The Irrepressibles entonneront leur répertoire baroque (servi par des chorégraphies millimétrées) dès la nuit tombée, à 22h00. Les billets pour ces trois concerts sont déjà en vente, au tarif de 20 euros, frais de location compris.
Formé il y a sept ans autour de la personnalité du divo Jamie McDermot, son chanteur principal et compositeur, le groupe britannique The Irrepressibles s'est illustré en février 2010 avec la sortie de son nouvel album "Mirror Mirror". Un concentré de pop théâtrale et extravagante qui font de ce cette joyeuse troupe l'une des plus surprenantes et attachantes de la scène britpop actuelle.
"Costumés, bigarrés, enchanteurs, les Anglais de The Irrepressibles conjuguent l'élégance d'Antony (and The Johnsons, ndlr) avec la ferveur malsaine du cabaret", écrivait à leur propos Les Inrocks en mars dernier. Ce que leurs nombreux clips et extraits de live corroborent sans peine.
L'univers flamboyant que déploient les 12 Irrepressibles voyage de Venise à Weimar, évoquant, en vrac, les grandes heures de Queen, le kitsch de Carmen Miranda, le trémolo d'Antony and the Johnsons, les aventures de Peter Greenaway et Michael Nyman, Klaus Nomi chantant Purcell, mais aussi T-Rex, Tex Avery ou Karl Valentin...
A.V.





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