En dépit de ce nom un peu cheap, un peu riquiqui et trop connoté, Casiokids ne se limite pas à un full de geeks penchés sur leur claviers vintage. Les cinq Norvégiens utilisent guitares, basses, violoncelles, percussions, tambours et... magnétophones à cassettes pour signer d'imparables pop songs (chantées en Norvégien), perdues quelque part entre Fela Kuti et Kings Of Convenience. Moins lubriques que ludiques, leurs mélodies évoquent le bazar bizarre d'un Architecture In Helsinki, la folie douce de John Wayne Shot me, ou le groove de The Whitest Boy Alive.
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