L'OPA a trouvé sa voie. Initialement créée en 1996, avec une inauguration en grande pompe avec Laurent Garnier en "guest star", l'OPA a totalement changé de configuration depuis 2004, date de sa reprise par Marie Poubennec.
Faisant une croix sur une image "nightclub", voire même "R&B", l'OPA nouvelle génération s'est orienté dès ses débuts il y a trois ans, vers la musique live, les concerts de rock, chanson, funk, et les soirées électroniques le samedi soir.
Le lieu, qui se veut un véritable défricheur de talent, mise tout sur la qualité et la richesse de sa programmation entièrement gratuite.
Proposant des concerts rock le mardi, l'OPA offre également une programmation plus orientée chanson le mercredi, des concerts funk le vendredi. Le samedi étant réservé à une programmation plus électro.
Depuis cet été, la salle de 200 places organise le jeudi soir ses soirées "OPA'bles" (prononcez opéables). "Ce sont pour nous les soirées coups de coeurs", explique Marie. "L'important pour nous, c'est que le gens puissent venir à l'OPA sans même connaître le programme et qu'ils assistent en tout cas à de bons concerts", ajoute la directrice du lieu, qui met l'accent également sur la qualité sonore de la salle.
L'OPA, qui fait également office de bar, a fait le pari de n'organiser que des concerts gratuits. Marie met une attention particulière au choix des groupes (très souvent autoproduits) qui viennent jouer dans sa salle.
"Nous recevons environ 5 maquettes par jour, et près d'une vingtaine de messages sur notre Myspace", indique Marie, qui se fait un point d'honneur d'écouter tout ce qu'on lui envoie.





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