Biberonnés au funk de Prince, au rock de Phoenix et à l'électro de Daft Punk, les quatre Parisiens d'In The Club envoie des bombes pop-rock chargées d'énergie dansante. Rencontre avec le chanteur Shaky et le batteur Hervé, deux piliers de cette formation propulsés cette année par la sélection du Fair.
CL: Shaky, c'est toi qui est à l'initiative d'In The Club. Quel a été le cheminement?
Shaky: La création du groupe s'est faite petit à petit. Je venais d'un groupe de rock assez différent de ce qu'on fait dans In the club. Je voulais faire une musique dansante, efficace, rock et bien travaillée. J'ai demandé à Simon (guitare, ndlr) de se joindre à moi, puis on a fait appel à Hervé qui fréquentait les même clubs de Saint-Germain-des-Prés. Ensuite on a fait appel à un ami qui est devenu bassiste même s'il n'avait jamais touché de basse!
CL: Comme définissez-vous votre style musical?
Hervé: Nos influences, c'est tout ce qui groove et fait taper du pied. Que ce soit rock, electro ou funk... Peut importe. Avec tout cela, on n'a pas encore trouvé d'étiquette pour notre musique. Il faudrait qu'on trouve une formule.. rock dansant peut-être?
Shaky: Ou alors disco rock, c'est peut être ce qui est de plus parlant et de plus évident par rapport à la musique qu'on fait.
CL: Outre la composition du groupe, vous avez été aussi très ambitieux sur la production de votre album 'Seduce'n Destroy"...
Hervé: Oui, on a fait mixer l'album par le suédois Tory Johanson qui a mixé entre autre Franz Ferdinand et The Cardigans. On a jeté une bouteille à la mer, sans trop savoir si ça marcherait... et ça lui a plu.
Qu'est ce qu'il a apporté ?
Shaky: Musicalement, il nous apporté la couleur qu'on avait à l'esprit, un son lêché mais qui transpire le groove. D'un autre côté, on prenait peu de risque vu ses références. Il a mis en lumière ce qu'on avait fait.
Coté composition; comment écrivez-vous vos morceaux?
Hervé: Shaky vient en répète avec des riffs de guitare et on les retravaille à quatre.
Shaky: j'apporte les textes et les mélodies. J'ai une écriture assez imagée avec des descriptions d'ambiance et les détails et littérature, à la Bukowski ou john Fante. J'ai aussi une écriture basée sur le rapport homme femme. C'est quelque chose que j'aime bien fouiller.
Quels sont vos projets après ce disque?
Shaky: Tourner. Mais on veut continuer à écrire pour continuer à exister!
Hervé: On a envie de faire de la scène avant tout et pas de faire forcément un nouvel album tout de suite.
CL: Il est vrai que vous êtes surtout un groupe de live...
Hervé: On tourne beaucoup depuis le début. On a fait une bonne centaine de concerts, du petit club aux plus belles salles. Une des dates les plus marquantes pour nous est celle qu'on a faite au Bataclan à Paris.
Shaky: On a fait quelques premières parties, mais la plus importante est celle de Matin Solveig à l'olympia, deux soirs de suite.
CL Martin Solveig est d'ailleurs quelqu'un de central pour votre carrière...
Shaky: J'ai chanté sur le titre "One 2 3 Four" de Martin Solveig. Mais avant la collaboration artiste, il y a une collaboration qui relève plus du parrainage. On a fait un concert au Baron à Paris il y a 3 ans. Martin était dans la salle et il a vu les derniers morceaux du concert, et ça lui a beaucoup plus. Il est venu nous voir à la fin du concert et de fil en aiguille il est devenu notre producteur. Du coup la collaboration artistique est venue assez naturellement. Il m'a proposé de chanter sur le morceau "One 2 3 Four" qui m'allait bien au niveau du chant et l'ambiance et du texte. J'ai accepté avec d'autant plus de plaisir et de facilité que Martin est un ami...
Propos recueillis par A.V. et N.P
Shaky: La création du groupe s'est faite petit à petit. Je venais d'un groupe de rock assez différent de ce qu'on fait dans In the club. Je voulais faire une musique dansante, efficace, rock et bien travaillée. J'ai demandé à Simon (guitare, ndlr) de se joindre à moi, puis on a fait appel à Hervé qui fréquentait les même clubs de Saint-Germain-des-Prés. Ensuite on a fait appel à un ami qui est devenu bassiste même s'il n'avait jamais touché de basse!
CL: Comme définissez-vous votre style musical?
Hervé: Nos influences, c'est tout ce qui groove et fait taper du pied. Que ce soit rock, electro ou funk... Peut importe. Avec tout cela, on n'a pas encore trouvé d'étiquette pour notre musique. Il faudrait qu'on trouve une formule.. rock dansant peut-être?
Shaky: Ou alors disco rock, c'est peut être ce qui est de plus parlant et de plus évident par rapport à la musique qu'on fait.
CL: Outre la composition du groupe, vous avez été aussi très ambitieux sur la production de votre album 'Seduce'n Destroy"...
Hervé: Oui, on a fait mixer l'album par le suédois Tory Johanson qui a mixé entre autre Franz Ferdinand et The Cardigans. On a jeté une bouteille à la mer, sans trop savoir si ça marcherait... et ça lui a plu.
Qu'est ce qu'il a apporté ?
Shaky: Musicalement, il nous apporté la couleur qu'on avait à l'esprit, un son lêché mais qui transpire le groove. D'un autre côté, on prenait peu de risque vu ses références. Il a mis en lumière ce qu'on avait fait.
Coté composition; comment écrivez-vous vos morceaux?
Hervé: Shaky vient en répète avec des riffs de guitare et on les retravaille à quatre.
Shaky: j'apporte les textes et les mélodies. J'ai une écriture assez imagée avec des descriptions d'ambiance et les détails et littérature, à la Bukowski ou john Fante. J'ai aussi une écriture basée sur le rapport homme femme. C'est quelque chose que j'aime bien fouiller.
Quels sont vos projets après ce disque?
Shaky: Tourner. Mais on veut continuer à écrire pour continuer à exister!
Hervé: On a envie de faire de la scène avant tout et pas de faire forcément un nouvel album tout de suite.
CL: Il est vrai que vous êtes surtout un groupe de live...
Hervé: On tourne beaucoup depuis le début. On a fait une bonne centaine de concerts, du petit club aux plus belles salles. Une des dates les plus marquantes pour nous est celle qu'on a faite au Bataclan à Paris.
Shaky: On a fait quelques premières parties, mais la plus importante est celle de Matin Solveig à l'olympia, deux soirs de suite.
CL Martin Solveig est d'ailleurs quelqu'un de central pour votre carrière...
Shaky: J'ai chanté sur le titre "One 2 3 Four" de Martin Solveig. Mais avant la collaboration artiste, il y a une collaboration qui relève plus du parrainage. On a fait un concert au Baron à Paris il y a 3 ans. Martin était dans la salle et il a vu les derniers morceaux du concert, et ça lui a beaucoup plus. Il est venu nous voir à la fin du concert et de fil en aiguille il est devenu notre producteur. Du coup la collaboration artistique est venue assez naturellement. Il m'a proposé de chanter sur le morceau "One 2 3 Four" qui m'allait bien au niveau du chant et l'ambiance et du texte. J'ai accepté avec d'autant plus de plaisir et de facilité que Martin est un ami...
Propos recueillis par A.V. et N.P
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