Ought fera découvrir son post-punk brillant à Paris, Nantes, Bordeaux 0 545

 

Il n’y a pas qu’Arcade Fire dans la vie. Et voici encore des canadiens talentueux. Ought fait partie, comme Preoccupations ou Protomartyr (de Détroit, eux), de cette nouvelle génération de groupes post-punk qui revisitent et adaptent la grammaire de l’immédiat début des années 80 (celle de The Cure, de Modern English, de The Pop Group ou de Pere Ubu) aux tendances du moment. Pas très loin non plus de la tessiture vocale de David Byrne des Talking Heads.

 

Ought (« devrait » en français) ne devrait pas être mais sera en concert en France prochainement. Avec une tournée qui passera le 26 avril 2018 par La Maroquinerie à Paris, le 27 avril 2018 par Stereolux à Nantes et le 28 avril 2018 par l’IBoat à Bordeaux.

 

Le groupe y présentera son nouvel album à paraître le 16 février 2018, intitulé Room inside the world. Un album pour lequel ils ont tout récemment dévoilé une vidéo pleine de pastels et de formes poétiques, afin d’accompagner le titre Disgraced in America.

 

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Le titre s’accompagne d’un clip animé réalisé par Heather Rappard pour lequel elle a travaillé avec de la glycérine, en faisant des prises toutes les 15 secondes. Il s’agit là du second extrait de leur troisième album, après These 3 things.

 

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=8I5PTIyAQrM[/embedyt]

 

Ce dernier album a été enregistré à Rare Book Room à Brooklyn avec le producteur Nicolas Vernhes (Deerhunter, Animal Collective, Silver Jews).

 

Ensemble, Ought ont construit un tableau d’inspiration (digital) pour collecter leurs inspirations : des synthés à la Brian Eno et Stereolab, l’album Fear and Whiskey des Mekons, Gerhard Richter et Kenneth Anger

 

Et ce enfermés dans leur local de répétition, un immeuble industriel surplombant la Route Transcanadienne.

 

Le groupe s’est efforcé à soigner détails et précisions tout en restant fidèle à leur processus d’écriture collaboratif et intuitif.

 

Vibraphone, synthétiseurs, boites à rythmes et un chœur de 70 voix imprègnent les ruptures post-punk qui brillaient déjà sur leurs deux premiers albums, avec pour ambition de donner une complexité émotionnelle qui pousse désormais leur son vers de plus grandes profondeurs.

 

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