7 groupes émergents qui font chauffer la planète metal 0 833

 

  • Bloodywood va provoquer des moussons de sueurs dans les fosses

 

 

Asian Dub Foundation, groupe d’anglais originaires d’Asie du Sud Est, avait déjà ouvert la voie avec son rock survolté mâtiné d’electro et d’emprunts indiens. Mais avec Bloodywood, au nom aussi puissant que malin, on passe à la vitesse supérieure. Ici les flutes traditionnelles indiennes, les percussions se mêlent à des vocaux gutturaux et à des guitares apocalyptiques. Résultat ? Plus de 1,3 millions de vues sur YouTube pour leur titre « Ari Ari« .

Le groupe originaire de New Delhi s’est articulé autour de Karan Katiyar aux compositions et de Jayant Bhadula au chant. Il s’est même fendu d’une reprise épicée du classique du rap indien « Mundian to Bach Ke » de Panjabi MC avec son célèbre emprunt au thème de « K2000 » qui avait attiré l’attention de Jay Z. Cerise sur le gâteau, Bloodywood est loin de manquer d’humour.

 

  • Voice of Baceprot le metal en hijab

 

 

Depuis les Bad Brains dans les années 80, on avait pas été autant surpris par la dégaine d’un groupe après avoir écouté sa musique. Les Voice of Baceproot donnent en effet dans un metal plombé et fuzzant. Sont indonésiennes, premier pays musulman au monde avec 90 % de sa population de 250 millions de personnes pratiquant cette religion. Encore adolescentes. Et portent le hijab (plutôt noir que bicolore comme c’est pourtant fréquent dans leur pays). Le propos, et c’est plutôt concluant, étant de rompre avec le cliché de la femme musulmane soumise et incapable de porter sa propre voix. Une riche idée d’autant que la scène metal reste dans son ensemble, peut être plus encore que le rap par exemple, largement dominée par des combos exclusivement masculins.

Adeptes des reprises de Metallica ou de Slipknot, les Voice of Baceprot sont originaires de la ville de Garut à 75 kilomètres de Bandung, lieu rendu célébre pour avoir acceuilli dans les années 50 le premier sommet des pays « non alignés », principalement d’anciennes colonies et n’entrant en tout cas pas dans la logique de la « guerre froide », totalement dépassée aujourd’hui.

 

  • Master of Persia metalheads iraniens en exil

 

 

Ne pas confondre Master of Persia (M.O.P) avec le jeu vidéo de légende Prince of Persia ou les non moins cultes aboyeurs du rap US M.O.P. Non, Master of Persia est d’un tout autre tonneau, tout aussi étonnant. Exilé à Istambul, le duo articulé autour de la chanteuse Anahid et du guttural Meraj est originaire de Mashad.

Si en France l’ordre moral fait pression sur la sphère metal, ailleurs la violence se situe parfois plusieurs crans au dessus. Avant 2011, alors qu’ils vivaient encore en Iran, sous l’ère de l’ayatollah Hashémi Rafsanjani, Meraj fut arrêté, torturé et retenu en captivité pour « satanisme ». Anahid fut, elle aussi, arrêtée par la police secrète pour son style vestimentaire. Le groupe Master of Persia a d’ailleurs choisi de ne pas célébrer l’anniversaire de sa naissance en 2005 par respect pour les Iraniens morts lors des émeutes du 28 décembre 2018 ou ceux croupissant dans les geôles du régime de la République islamique iranienne.

Ils travaillent actuellement sur un nouvel album intitulé « Dark Heads« .

 

  • Skinflint fleurons du Bostwana, pays africain des plus metal

 

 

Bien sûr, il faut aussi compter sur le Kenya. Mais le Bostwana est incontestablement un des pays du continent africain où la musique metal a réussi une de ses plus importantes percées. En témoigne le Winter Metal Mania Festival de Ghanzi, dans le désert du Kalahari, aux confins du Botswana et de la Namibie, où se retrouvent chaque année des fans pour qui le qualificatif « dark » ou « black » est bien surtout une affaire de sous-chapelles du metal.

Skinflint a été donc fondé en 2006 au Bostwana, à Gaborone, par Giuseppe Sbrana (guitare et chant), épaulé par Kebonye Nkoloso à la basse et Alessandra Sbrana à la batterie. Leur mélange d’influences africaines et de musique metal a attiré l’attention de CNN, de la BBC ou de la télévision nationale suédoise. Ils ont d’ailleurs tournée en Suède, tout comme en Afrique du Sud ou au Kenya.

 

  • Tang Dynasty les Metallica de la muraille de Chine

 

 

On présente régulièrement Tang Dynasty comme les Metallica chinois. De fait, même si la Chine est un énorme marché ultra diversifié, des rejetons tibétains de Faith No More au metal belliqueux de AK-47 en passant par les inquiétants Enemite ou les emprunts de Black Kirin au folklore et aux instruments traditionnels chinois, Tang Dynasty y fait partie des groupes populaires. Leur premier album « A Dream Return to Tang Dynasty » en 1991 s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires.

Ce groupe, qui a vu son bassiste décéder en 1995 d’un accident de moto sur une autoroute et un autre de ses membres rejoindre un groupe de rock néoclassique autrichien, s’est distingué par une reprise de « L’internationale » en mode metal.

 

  • Le death metal de Coffins ressuscite les yōkai japonais

 

 

Du noise monstrueux de Zeni Geva un temps produit par Steve Albini au rock stoner de Church of Misery en passant par le heavy metal de Loudness, les protégées de Kurt Cobain Shonen Knife ou les jusqu’au boutistes Boredoms, la scène metal japonaise fourmille depuis longtemps. Et le Japon est très anciennement bien plus qu’un « pays en voie de développement ».

Mais si on ne devait en retenir qu’un, ce serait Coffins. Oscillant entre doom et death metal, évocatrice de tourments sans fin par de mauvais génies yōkai, cette formation originaire de Tokyo s’est montée en 1996. Elle offre comme particularisme d’être suractive en matières de « splits », c’est à dire de disques de collaborations avec d’autres groupes internationaux comme Otesanek, Mala Suerte, Spun In Darkness…

 

  • Northern Haze le hard rock du cercle polaire

 

 

Northern Haze est en activité depuis…1978. Même si son premier album n’a vu le jour qu’en 1985, le premier chanté entièrement en Inuktitut, un des un des quatre grands ensembles dialectaux de la langue inuit. Car Northern Haze est totalement inuit, jusque dans les moindres détails. Et plus tellement émergent donc même si encore largement confidentiel.

Son berceau est une petite ville du 69ème parallèle nord nommée Igloolik. C’est là, un peu à l’écart de tout que le groupe a construit son répertoire, au gré de ce que les ondes radiophoniques locales charriaient, d’abord sous influence Jimi Hendrix, Thin Lizzy et Led Zeppelin. Sonnant hard rock, progressif voire folk, Northern Haze est profondément marqué par la culture inuit, y compris en termes de résilience – comme toutes les cultures d’Amérique, la sienne a été bafouée et brimée par l’immigration d’origine européenne. Ils empruntent leur matériel et leurs instruments à des amis, se produisent d’abord dans des fêtes communautaires.

Et la formation doit aussi sa longévité à son inscription dans les legs et les transmissions inuits car à la mort de deux de ses membres en 2007, Derek Aqqiaruq, fils d’un des membres survivants, amena des influences plus modernes comme Metallica, Guns ‘n’ Roses et Pink Floyd au son du groupe.

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run SOFA envoie une nouvelle décharge avec Weird, sur le EP The Joy of Missing Out. Commentaires fermés sur run SOFA envoie une nouvelle décharge avec Weird, sur le EP The Joy of Missing Out. 291

run SOFA - Weird

run SOFA invente son style hybride de punk rappeurs ultra énergiques. C’est très fort et ça fait un bien fou, voici WEIRD.

Weird, le nouveau clip de run SOFA est sur le maxi The Joy of Missing out à découvrir le 24 avril chez les belges de JauneOrange.

Run Sofa turbine à plein régime tout au long du maxi EP The Joy of Missing out, et qui fait suite à l’album Say qui déjà avait mis le feu aux poudres. Leur son avait toujours été délicieusement foutraque, bizarrement emballé, mais jamais à côté de la plaque. De scènes confidentielles en premières parties fameuses – comme parfois fumeuses -, run SOFA était parvenu à se bâtir sa scène de copains, entre performances complices et constructions musicales à contre-courant.

Voici le clip de run SOFA – WEIRD :

Le groupe run SOFA est né à Charleroi – la Manchester belge selon certaines sources bien renseignées – et mené par les deux cousins Antoine Romeo (chant) et Julien Tassin (guitare). Il fonctionne sur scène à quatre pour un max de puissance.


run SOFA – WEIRD

Coincés entre un amour ardent pour le rock et le hip-hop, Run Sofa n’a jamais réussi à choisir entre les deux. Aussi bien influencés par la virulence de Mikki Blanco que les expérimentations de Suuns, ces quatre jeunes Carolorégiens se sont lancés le challenge de brouiller les pistes, d’allier beats lourds et riffs stoner, d’associer flow abrasif et batteries martiales. Bien qu’ils soient 100% belges, le groupe se fraie un chemin parmi les groupes d’Outre-Manche à la langue bien pendue, en abordant aussi bien les privilèges, la transphobie ou le suprématisme blanc à l’instar de Sleaford Mods, Odezenne ou BRNS.

run SOFA : Nouvel EP The Joy of Missing Out Sortie chez JauneOrange/PIAS – 24 avril 2019

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run SOFA - The Joy of Missing Out
run SOFA – The Joy of Missing Out

Noroy, nouvelle pousse électro à découvrir avec le clip de Savior Commentaires fermés sur Noroy, nouvelle pousse électro à découvrir avec le clip de Savior 173

Noroy - Naema

Noroy est le nouveau groupe électro pop qui rencontre un vaste succès avec son tube Savior. Originaire de Caen, le duo sortira son premier maxi Naema le 12 avril 2019.

Noroy, c’est peut-être le duo électro-pop de demain. Il débarque avec un premier single efficace appelé Savior.

Au sein de Noroy, Clément Mouillard et Brice Lebel sont deux jeunes multi-instrumentalistes de 23 ans originaires de Caen. C’est d’ailleurs là que chacun d’entre eux a commencé la musique, l’un dans un groupe de musique de rock, l’autre en solo avec comme pseudonyme Claym.

Aussitôt les études terminées, ils lancent leur carrière dans la musique. À coup sûr, ils sont la nouvelle promesse dans le milieu de l’électro-pop et se différencient de tous les autres de part leur polyvalence. Aussi bien à l’aise au chant, aux instruments qu’à la production, Noroy surprend et fait preuve d’une belle créativité.

Voici le clip de Savior signé Noroy :

Noroy – Savior

C’est en puisant dans la créativité des musiques électroniques et la fraîcheur de la pop moderne, que le souffle Noroy prend vie. Le duo caennais propose une électro-pop colorée alliant mélodies entêtantes, rythmes exaltants et ambiances planantes. Savior, le deuxième single de Noroy, sorti fin novembre, a également déclenché des retombées prometteuses, en entrant en playlist sur Virgin Radio, Radio FG ou encore Metropolys, et en figurant dans les playlists « Les Nouveautés du vendredi » et « Chill & Relax » de Deezer.
Le premier EP du groupe s’appelle Naema et il est annoncé pour le 12 avril 2019. Dans la verve d’artistes comme DJ Snake, Madeon, et de duos modernes comme The Chainsmokers, Odesza, ou encore Polo & Pan, Noroy est prêt à s’installer durablement au sein des meilleurs talents électro.

Noroy : 1er Ep Naema

Disponible chez Roy Music le 12/04/2019

Noroy sur Instagram

Noroy - Savior
Noroy – Savior

¿Who’s The Cuban? revisite la musique cubaine avec panache sur l’album Circo Circo et en tournée. Commentaires fermés sur ¿Who’s The Cuban? revisite la musique cubaine avec panache sur l’album Circo Circo et en tournée. 449

¿Who's The Cuban? - Circo Circo

¿Who’s The Cuban? bouillonne d’énergie avec Circo Circo, album de haute volée qui joue la musique cubaine dans un esprit rock. Imparable. A voir le 29 avril au New Morning.

Avec ce nouvel enregistrement, ils ont souhaité innover et mélanger leurs sonorités cubaines aux musiques actuelles et au rock avec beaucoup de discernement et de gout… On écoute ¿Who’s The Cuban? avec un premier clip : Buscando una forma de liquidarte

Sous le nom de Son Del Salón, ils ont produit 3 albums et donné plus de 500 concerts. Aujourd’hui, un copier-coller de la tradition cubaine ne les intéresse pas. Secrètement, une hérésie bouillonne : proposer sa propre interprétation de la musique cubaine, oser briser les codes de la tradition et se permettre le mélange des musiques qu’ils aiment.
¿Who’s The Cuban? est une formation qui existe depuis de nombreuses années et qui a donné plus de 500 concerts en Europe en jouant jusqu’alors une musique cubaine relativement traditionnelle. Avec ce nouvel enregistrement, ils ont souhaité innover et mélanger leurs sonorités cubaines aux musiques actuelles et au rock avec beaucoup de discernement et de gout…

Le superbe clip mis en ligne cette semaine par le groupe ¿Who’s The Cuban? pour Buscando una forma de liquidarte ;


¿Who’s The Cuban? – Buscando una forma de liquidarte

Pour ce nouveau départ, ils changent de nom, ¿Who’s The Cuban ? est la question que tout le monde se pose. Pas facile de distinguer un Cubain avec un accent lorrain d’un Vosgien qui chante en espagnol. C’est surtout qu’ils s’en moquent, et préfèrent vous poser la question avant que vous ne leur demandiez.
Fort et fier de cette nouvelle identité hybride, ¿Who’s The Cuban? n’en a pas moins la culture cubaine chevillée au corps, comme si elle était l’ADN commune à toutes ses compositions.

¿Who's The Cuban? - Circo Circo
¿Who’s The Cuban? – Circo Circo

C’est ainsi que « Circo Circo » est un disque qui mène forcément à La Havane. Sur le chemin pourtant, les montunos de piano salsa rencontrent des guitares électriques en provenance d’un club endiablé de Liverpool. Au détour d’une envolée planante au-dessus des Caraïbes, les nappes de claviers mettent en relief les rythmes les plus chaloupés. Au loin ce sont les racines africaines qui résonnent avec le tres cubano et les percussions.

¿Who’s The Cuban? : Nouvel album Circo Circo

Sortie le 29 mars 2019 chez L’Autre Distribution

En concert le 29 avril au New Morning

Le site du groupe

¿Who’s The Cuban? en concert le 29 avril au New Morning

¿Who’s The Cuban? en concert le 29 avril au New Morning

Chine Laroche se réinvente avec l’étonnant Outsider Commentaires fermés sur Chine Laroche se réinvente avec l’étonnant Outsider 416

Chine Laroche - Outsider - Concertlive

Chine Laroche impose son style encore un peu plus avec Outsider, nouvel Ep et nouvelle vidéo qui montre que cette artiste surclasse la concurrence.

Chine Laroche dévoile Outsider son nouvel EP le 05 avril sur le label Un Plan Simple / Sony Music. A découvrir avec un clip sombre et hanté.

Un ans après la sortie de Out of The dark, Chine Laroche revient avec Outsider, un maxi comprenant cinq titres d’une élégance folle et d’une puissance rare. Chine Laroche, c’est une main de fer dans un gant de velours, ou peut-être l’inverse. La jeune autodidacte valse entre électro et musique atmosphérique avec habilité et grâce. N’allez pas lui dire qu’elle fait de la musique féminine, l’artiste à d’autres revendications.

La douceur de sa voix met en lumière le malaise que lui évoque les soirées mondaines parisiennes vides et illusoires. Laroche fait définitivement partie de la nouvelle vague des graines de talent qui refuse de choisir entre musique traditionnelle et MAO. Chine papillonne entre ombre et lumière et choisit de se tenir à distance des ennuis avec sa poésie comme échappatoire. La jeune musicienne envoûte et n’est pas avare de sonorités travaillées, de la guitare aux synthés, de l’électro au R’n’B, la belle présente une palette sonore large et subtile et met tout le monde d’accord.

Voici la vidéo de Chine Laroche – Outsider :

Chine Laroche – Outsider

Voici comment Chine Laroche nous a présenté son troisième EP, Outsider :

« Outsider exprime cette sensation de se sentir en dehors, du monde, des gens, du système.. Je parle d’une relation personnelle intense mais borderline, à la fois pleine de passion mais empreinte d’un néant inévitable. Parce qu’on ne se retrouve pas dans la pensée commune, dans la morale imposée, parce la vie en elle même est mystique, sans réponse à des questions existentielles, et que l’on cherche un sens à tout ça sans jamais le trouver définitivement. Peut être dans les choses éphémères ?« 

Chine Laroche Nouvel EP Outsider

Sortie le 05/04 chez Un Plan Simple / Sony Music

Chine Laroche sur Instagram

 Chine Laroche - Outsider
Chine Laroche – Un Plan Simple

Louis Arlette trouve son équilibre au sein des Ruines et des Poèmes Commentaires fermés sur Louis Arlette trouve son équilibre au sein des Ruines et des Poèmes 468

Louis Arlette - Des Ruines et des poèmes

Louis Arlette prolonge le rêve avec Des Ruines et des Poèmes, album somptueux de la chanson d’aujourd’hui

Louis Arlette fait mouche avec ce retour en apesanteur et son univers si étonnant, dont on découvre en extrait le titre Je suis un soir d’été

Au début de l’année 2018 il offrait au public l’album Sourire Carnivore. Un opus riche de 12 titres qui mettait parfaitement en relief l’univers riche de Louis Arlette avec une énergie folle dans les mots comme dans le ton. Un premier effort prometteur qui avait eu l’occasion d’être mis en lumière par « Tristesse Limpide » mettant en évidence sa pop luxueuse. Truffé de références à l’Iliade d’Homère, tant au niveau des textes que des sonorités, Louis Arlette a cherché à retranscrire « le son tranchant des épées et des haches, le côté épique, héroïque de l’épopée en les retranscrivant dans un univers moderne et électronique”. Voilà qui est bien étonnant et donne envie d’en découvrir plus, avec cet artiste qui avoue aimer NIN et Marcel Proust.

Le clip de Je suis un soir d’été :

Les influences sont légion : The Cure et The Beatles, Nine Inch Nails et Kraftwerk pour la musique industrielle. Mais les grands de la chanson française aussi, avec Brel, Brassens, Gainsbourg …

Le milieu du rock français assume généralement peu son héritage et se tourne vers l’univers américain ou britannique. Louis Arlette affiche tête haute un romantisme proprement français et assume des références modernes : Indochine, Noir Désir, ou encore Etienne Daho. À l’image de la reprise exaltante de Je suis un soir d’été de Brel, Des Ruines et des Poèmes ne baisse jamais d’intensité. Enregistré au Studio Ferber avec l’aide de Philippe Paradis (Christophe, Thiéfaine, Zazie…), ce deuxième album en forme de seconde naissance irradie de puissance et de rage, déborde de beautés héroïques, de morsures magnifiques, de tumultueuses amertumes.

Louis Arlette : Nouvel album Des Ruines et des Poèmes

Sortie le 15 mars 2019 chez Le Bruit Blanc

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Louis Arlette présente l'album Des Ruines et des Poèmes
Louis Arlette – Des ruines et des poèmes
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