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Rockeurs français déchaînés, scratcheurs et hip-hopeurs fous, rockeurs d’aujourd’hui et d’hier ou star de la variété française : voici une petite sélection de Noël de DVD Live pour donner un peu de piment musical aux banquets de fin d’année et faire de la concurrence aux lumières du Sapin.   

  • Les « Geeks » de Shaka Ponk saisis en plein carambolage scénique   

S’il y a bien un groupe de rock français pour qui le DVD Live s’imposait, c’est Shaka Ponk. Ce groupe a en effet été acclamé par plus d’un million de spectateurs sur scène, se sont produits à deux reprises à Bercy et ont été têtes d’affiches de festivals comme Les Vieilles Charrues ou le Main Square.

Ils ont aussi été gratifiés d’une Victoire de la Musique du meilleur spectacle musical de l’année. Leurs concerts ont également accueilli un hôte de marque en la personne de Bertrand Cantat. 

Parmi les plus remuants du moment sur scène, endroit pour lequel le groupe semble avoir été taillé sur mesure, le groupe propose avec le récent « Geeks on stage » des enregistrements tirés de leur tournée « The Geeks & The jerkin’s socks ». Mixture addictive d’adrénaline, de sueur, de décibels électrisants rock, rap, électro, metal, funk et punk.

Un tee-shirt exclusif signé Liberatore, créateur du robot cyberpunk Ranxerox, est proposé dans l’édition spéciale de ce DVD. 

  • Le groove haute-couture de Wax Tailor en version symphonique

Il ne s’agit pas simplement d’une captation vidéo comme son fameux concert de 2010 à l’Olympia. Mais avec le double album/DVD « Phonovisions Symphonic Orchestra », le scratcheur mélomane Wax Tailor fête ses dix ans de carrière avec un document sonore enregistré dans les conditions du live au Théâtre Sébastopol de Lille lors de sa récente tournée en version symphonique.

Accompagné par un orchestre de 35 musiciens et de 17 choristes il offre une relecture intégralement réorchestrée de 27 titres issus de ses 4 albums dans une mise en scène visuelle inédite. Wax Tailor avait joué dans cette configuration au lendemain de sa tournée au Brésil aux côtés de la chanteuse soul Macy Gray.

Le DJ s’est d’ailleurs tout récemment produits de nouveau en Amérique du Sud trois soirs de suite avec l’Orchestre National de Colombie, pour la réouverture du Théâtre national de Bogota. 

  • Le rock fantomatique de Coldplay en chair et en os et en DVD bien concret  

Le « Ghost Stories – live 2014 » de Coldplay est un des morceaux de choix de ces fêtes de fin d’année en matière de concert filmé. 

Il s’agit de la captation de concert du groupe international le plus vendeur en France en 2014. Leur album « Ghost Stories » a en effet été certifié double disque de Platine (200.000 exemplaires). 

Enregistré à Londres, Paris, Sydney, Los Angeles, ce DVD de 100 minutes comprend 11 titres live ainsi que huit vidéos clips promo, d’autres vidéos live…

C’est loin d’être la première fois que le groupe pop rock britannique sort un DVD live. Le CD/DVD « Live 2012 » s’était même vendu à 150.000 exemplaires. Mais ce live ci est celui lié de l’album incluant les tubes « Magic, « A sky full of stars »« True Love »

  • L’Olympia pour Carla Bruni en concert comme à la maison   

En même temps qu’elle sort son premier album live intitulé « C’est un tour de chant », l’artiste Carla Bruni, désormais chez Barclay/Universal après avoir été une figure de proue du label Naïve, sort l’enregistrement filmé du concert. On retrouve également sur le DVD un documentaire inédit de 26 minutes évoquant les concerts de Carla Bruni aux Etats-Unis.  

L’occasion de retrouver, dans l’écrin du temple de la chanson française L’Olympia (salle propriété d’Universal) les plus grands succès de la chanteuse : « Quelqu’un m’a dit », « L’amoureuse », « Keith et Anita ». Cerise sur le gâteau : un duo indéit avec Marianne Faithfull

  • L’incontournable concert de rap américain en DVD est celui des Beastie Boys 

« Awesome ! I fuckin’ shot that » n’est pas un concert de rap filmé comme les autres. Déjà, il concerne les Beastie Boys, mythique trio de blancs becs teigneux qui furent les premiers à classer un album, leur premier, en tête des charts américains. Cet opus, « Licensed to ill » se vendra au final à plus de 4 millions d’exemplaires outre-Atlantique. 

Pour renouveler le genre, les Beastie Boys ont distribué une cinquantaine de caméras au public de leur concert de 2004 au Madison Square Garden de New York et ont demandé à ces spectateurs de filmer « leur » version du concert des Beastie Boys.

Le « cut » final ayant été réalisé par l’un des trois membres du groupe, Adam Yaunch qui a puisé dans les dizaines d’heures d’images enregistrées à hauteur de vision de spectateur pour en effectuer un montage nerveux et efficace.

  • Le Live at the Rosebowl de U2 apothéose des rockeurs irlandais 

Souvent qualifié de plus grand concert de U2, « 360° At The Rose Bowl » était l’avant-dernier concert de U2 sur la tournée « U2 360° ». Enregistré au Stade Rose Bowl de Pasadena, il aura été le plus grand concert de l’année 2009 et le plus important du groupe aux Etats-Unis puisque plus de 97.000 spectateurs y assistèrent. Et eurent droit aux plus grands hits du groupe de rock d’origine Irlandaise : « One », « Where the streets have no name », « I still haven’t found what I’m looking for » ou « With or without you ».

Ce concert fut également diffusé en streaming sur les sept continents par YouTube. Cette première diffusion d’un concert dans un stade dans son intégralité comptabilisa plus de 10 millions de visionnages en une seule semaine. Tourné entièrement en Haute Définition, le concert a été filmé avec 27 caméras sous la direction de Tom Krueger, qui avait auparavant travaillé sur « U2 3D », le premier film d’un concert tourné en 3D sur leur tournée Vertigo.

  • Nirvana impérissable « Unplugged in New York » 

​Voilà probablement le plus célèbre des enregistrements « Unplugged » (acoustique), en même temps que celui qui en a lancé la vogue. Il provient d’un groupe à la réputation pourtant fort électrique, les papes du « grunge » Nirvana. Une captation de prestation musicale qui rend justice aux talents d’interprète de Kurt Cobain, leur leader qui ne tardera pas à se suicider après cet enregistrement.    

Le chanteur et son groupe s’appuient ici sur un second guitariste et une violoncelliste. Et interprètent, outre les propres perles du répertoire de Nirvana (« About a gril », « Polly »), des reprises poignantes et osées d’obscurs formations comme The Vaselines, les Meat Puppets mais aussi de Leadbelly et de David Bowie. Un témoignage visuel et sonore captivant de la direction artistique que Nirvana aurait pu emprunter, sur les traces de R.E.M. si le groupe n’avait pas été coupé dans son élan par la déprime fatale de Kurt Cobain.    

  • « Live At Pompei » de Pink Floyd cherche spectateurs

Un concert et un groupe mythique. Le « Live At Pompei » de Pink Floyd est aussi un des plus étranges concerts jamais donnés. Il a en effet été enregistré dans un Amphithéâtre Antique à Rome…sans public. Ce qui confère une atmosphère irréelle à ces images d’un groupe interprétant son répertoire devant une audience fantôme.   

https://www.youtube.com/watch?v=8edjfDUv-Ck

Un climat et un concept bien à l’image d’un des groupes de rock progressifs les plus exaltés et allumés de l’histoire de cette musique. Souvent présenté comme un « anti-Woodstock », ce live a été enregistré en 1972. En 2003 en est sortie une version DVD dite « director’s cut » de 92 minutes  avec des séquences en images de synthèse représentant l’espace, Pompéi et sa destruction par les laves du Vésuve, ainsi que des images provenant d’Abbey Road et des missions Apollo. 

  • Après « One+One » les Rolling Stones captés sur le vif par Martin Scorsese

Que serait le rock’n roll sans les Rolling Stones ? Après avoir inspiré le cinéaste français pape de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard qui les filma dans son documentaire expérimental « One+One (Sympathy for the devil) », les Rolling Stones s’avèrent décidément un matériau de cinéma très inspirant. Pour le docu-concert « Shine a Light », c’est rien de moins que Martin Scorsese qui est passé derrière la caméra.


   

Pour ce film réalisé en 2008, le cinéaste a utilisé des images de concert, des prises de vues « backstage » et des images d’archive. Avec comme cerise sur le gâteau un duo Christina Aguilera/Mick Jagger sur « Live with me »

  • Depeche Mode brise le mur du son à Berlin 

Attention le « Live in Berlin » de Depeche Mode est un document exceptionnel : filmés par le réalisateur attitré de leurs clips Anton Corbijn, qui est aussi un cinéaste, le groupe de pop électronique est ici dépeint lors d’un concert de deux heures au o2 Wordl à Berlin.  

Un concert d’une rare intensité porté par la ferveur de Martin L.Gore et la fougue du chanteur Dave Gahan, inscrit dans la tournée consécutive à leur dernier album « Delta Machine », vendu à plus de 150.000 exemplaires rien qu’en France (le groupe a vendu au total plus de 100 millions d’albums dans le monde depuis ses débuts). Une tournée qui aura rassemblé plus de 2,4 millions de personnes dans 32 pays

  

 

 

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