5 artistes anti-crise pour vous redonner le sourire Commentaires fermés sur 5 artistes anti-crise pour vous redonner le sourire 1013

Drôles, engagés et complètement décalés, voici une sélection de cinq artistes à découvrir ou redécourvrir qui vous feront oublier la morosité.

 

 

  • Giedré

 

 

Louffoque et décalée, Giedré a trouvé la solution à tous nos petits traquats, il suffit de mourrir comme elle aime à le chanter sur son titre « Meurs ». La blondinette originaire de lituanie conte ainsi en français des fables noires, riant de tout sans concession. Tour à tour la chanteuse dépeint la fin de vie d’un petit vers de terre qui s’était nourri au cimetière, les aventures d’un groupe d’handicapés qui cherchent des prostitués et nous rappel même qu' »on fait tous caca ». C’est avant tout grâce au clivage entre son image très enfantine et ses paroles très sombres que Giedré séduit un public de plus en plus large. Issu des cours Florents, la chanteuse débarque dans le monde de la musique au début des années 2000. Elle se produira par la suite en première partie d’artistes comme Raphaël Mazrahi ou Oldelaf avant de sortir un premier album « Mon premier disque » en 2011. Autoproduite, elle refuse de s’associer aux maisons de disques. En 2014 elle sort « MoN PReMieR aLBuM aVeC D’auTReS iNSTRuMeNTS Que JuSTe La GuiTaRe ». Un artiste à découvrir absolument sur scène pour passer un moment vraiment très rigolo. Mais aussi à mettre en boucle le matin dans le métro, le dimanche quand il pleut ou dès que le moral baisse. A maintenir néanmoins hors de porté des enfants. En cas d’écoute par votre enfant, consultez votre médecin.

Pour mieux la connaitre découvrez son interview où elle explique que parfois « on veut juste envoyer quelqu’un se faire enculer ».

 

 

  • Oldelaf

 

 

Originaire de Normandie, Oldelaf se lance dans la musique en 2000. Il crée alors le duo Oldelaf & Monsieur D avec Fréderic Draps. C’est en octobre 2011, que l’humoriste propose son premier album solo « Le Monde est beau ». Des remèdes à la crise, le chanteurs n’a de cesse d’en proposer à ses spectateurs. On peut par exemple manger en continue comme il l’explique dans son titre « Je Mange » ou on peut aussi condamner à « La peine de Mort » tous ceux qui nous agacent. Par exemple pour « les filles qui disent je ne couche pas la première fois » ou « les mecs qui savent pas viser dans la cuvette. » Mais outre ses solutions Oldelaf compatira volontier à tous nos problème dans le titre « La Tristitude », parce que ce n’est pas facile « quand ton coiffeur t’apprend que tu as des reflets roux ». C’est d’ailleurs grâce à ce titre qu’Olivier Delafosse, de son vrai nom, se fait connaitre du grand public. Michel Drucker lui donne ainsi une place de régulier dans l’émission « Faites entrer l’accusé » où il interprète chaque mois « La Tristitude du Mois », sur lequel il change chaque fois les paroles. Le public pourra le découvrir en concert fin 2014 et début 2015 pour défendre son dernier album « Dimanche » paru en janvier 2014.

 

  • Didier Wampas

 

 

Punk dans l’âme, Dider Wampas n’a jamais perdu son esprit rock. Le leader des Wampas a la particularité d’être resté électricien à la RATP jusqu’au 31 mai 2012 à 14 heures. Date à laquelle il a pris sa retraite alors qu’il était déjà reconnu dans l’industrie musical depuis 1983. C’est en 2011 qu’il se lance dans sa carrière solo et revendique avec humour ses goûts musicaux. Pour garder sa bonne humeur malgré la crise, Didier Wampas déconseil d’écouter du Disco parce que comme il l’expique en chanson « Le Disco ça pue ». Le meilleur remède est encore le punk rock même si garder cet esprit rebel n’est pas tous les jours très facile. D’ailleurs ce style musical ne rend pas riche pas comme la musique de Manu Chao ou Louise Attaque dont les Wampas se faisaient l’écho dans le célébrissime titre « Manu Chao ». Alors il faudra continuer de travailler dure mais rien n’empèche d’être aujourd’hui un « Punk Ouvrier » comme avant il y avait des « prêtres ouvriers ». Une philosophie qui ne vise pas le grand public comme Didier Wampas l’explique lors de son interview avec Concertlive.fr.

 

 

  • Didier Super

 

 

Pour Didier Super « La crise financière parfois ça fait un peu peur » oui mais il en « Rien à foutre ». C’est peut-être la meilleure solution au problème finalement. Mieux vaut encore se précoccuper des problèmes plus graves comme « les All Blacks qui nous ont battus » parce que ça, « ça fait chier. » Telle est la vision de Didier Super qui traite avec ironie des problèmes actuels. Il se lance dès 2002 dans une carrière musicale et propose immédiatement des texte francs et critiques de la société actuelle. A l’instar de Didier Wampas, Didier Super s’appuie sur le registre punk rock garage pour ses compositions. C’est sur l’humour que cet artiste s’appuie pour proposer des textes politiquement incorrects et taper sur tout le monde sans concessions. Il moque tour à tour les catholiques, les caniches ou les enfants chinois. Les adeptes pourront le retrouver en spectacle au Rex de Toulouse le 31 octobre 2014 pour son show « Ta vie sera plus moche que la mienne ». En attendant, pour garder le sourire, reste à faire comme lui et profiter des chiffres du chômage pour dire « A bas les gens qui bossent » après tout, ce sont eux qui « se lèvent tôt le matin et qui empèchent les autres de dormir. »

 

 

 

  • Zebda

 

 

Changement de registre avec Zebda. Ces originaires de Toulouse, jouent sur un registre oscillant entre rock et raggae comme l’illustre leur single phare « Tomber la Chemise ». Si la formation ne joue pas sur l’humour pour vous faire oublier la crise, c’est son engagement politique qui lui vaut son statut d’artiste anti-crise. En effet, la formation se revendique d’un héritage communiste. Pour preuve, le groupe reprend le discours de Jacques Chirac sur le bruits et l’odeur provoqués par l’immigration dans son titre « Le Bruit et l’Odeur » et crée « Le Chant  des partisans » dans lequel il évoque la lutte des classes. Ce titre apparait même dans la playlist officielle de François Hollande alors qu’il est candidat à la présidentielle de 2012. Suite à une rencontre avec ce dernier au Printemps de Bourges, Zebda confie le préférer au candidat Nicolas Sarkozy. Profondement contre les valeurs capitalistes, Zebda propose sa vision de la politique à ses fans. Une claque contre le crise qui fait rêver ceux qui se reconnaissent dans cet idéal.

Pour eux « la culture doit être au centre de la démocratie ». Entrez dans le débat en découvrant l’interview de Zebda pour Concertlive.

 

 

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