5 raisons pour Pharrell Williams d’être « Happy » Commentaires fermés sur 5 raisons pour Pharrell Williams d’être « Happy » 1211

Une tournée française complète, un tître qui bat des records de téléchargements et est adopté par les principales villes mondiales, une amitié avec les faiseurs de hits français Daft Punk et des rendez-vous avec de jolies intervieweuses. Pharell Williams n’aurait il pas toutes les raisons d’être l’homme au monde le plus « Happy » ?

  • Ses concerts français affichent « complet »

Ça c’est fait. Complet. Hormis quelques packs VIP en vente sur TicketMaster, plus moyen de trouver un billet pour les six dates de Pharrell Williams en octobre. Rappelons que l’artiste se produira au Zénith de Nantes le 7 octobre après celui de Toulouse le 6 octobre et avant le Zénith de Paris les 13, 14, 15 et 16 octobre.

Et que verra-on ? Des danseuses, de l’enthousiasme plus ou moins feint et…un chapeau, ce fameux galurin digne d’Harrison Ford dans « Les Aventuriers de l’Arche Perdue » ou « La dernière croisade ». La veille du premier de ses concerts parisiens, Pharrell Williams aura également joué à l’Arena 02 à Londres. 

 

  • Son titre « Happy » est devenu le titre le plus téléchargé de tous les temps au Royaume-Uni

À Londres, justement, le titre « Happy » se répand comme une traînée de poudre. Téléchargé 1,62 millions de fois au Royaume-Uni, il est devenu le titre le plus téléchargé de tous les temps outre-Manche. « Happy » a notamment été très fortement utilisé comme sonnerie de téléphone mobile.

Ce titre est naturellement monté à la première place des ventes depuis sa sortie en novembre. Rappelons qu' »Happy » est extrait de la bande-originale du dessin animé Dreamworks « Moi moche et méchant 2 ». Un dessin animé qui a été co-réalisé par un français, Pierre Coffin.   

  • Les villes Françaises et du monde entier ont fait de « Happy » un hymne

En France, à Nice, Nantes, Rennes, Arles ou Pont-à-Mousson mais aussi à Auckland, Barcelone, Chicago ou Tokyo, les villes rivalisent de bonne volonté pour imaginer leur propre clip, filmé dans la rue avec les habitants de chaque localité. Et visualisable ensuite sur Youtube.

Le tout au profit de différentes organisations caritatives. Pour un total de 141 heures et 46 minutes d‘images. Grâce à des collectifs organisés autour de pages Facebook. Le noyau fondateur s’est constitué à Los Angeles avant de se développer dans 153 villes et 1950 vidéos.    

  • Il s’est constitué des alliés français incontournables avec les Daft Punk 

​Il faut bien le reconnaître : au moment où les Daft Punk ont fait appel à Pharrell Williams pour deux titres sur leur dernier album « Random Memories » (« Loose yourself to dance » et « Get Lucky« ) la carrière solo de Pharell Williams était un peu au point mort. Influent, culte, hype, Pharrell Willams s’était fait apprécier des connaisseurs pour ces productions spontanées et caressantes avec son groupe à vocation rock NERD (No One Ever Really Dies) ou le duo de producteurs qu’il constitua avec Chad Hugo (The Neptunes).

C’était surtout en tant que producteur de l’ombre, pour Snoop Dogg, Justin Timberlake, Kellis ou Britney Spears qu’il s’était fait repérer. Notre duo national de robots casqués lui a permis d’exploser en tant que chanteur et artiste solo.

  • Il est très couru par les jolies intervieweuses françaises

L’interview de Pharrell Williams par la chroniqueuse Enola Malagré aura fait couler beaucoup d’encre et généré beaucoup de clics. En jouant la carte de la séduction et en se mettant en scène dans une pose que certains ont interprété comme lascive, la jeune femme s’est attiré les foudres de plusieurs femmes journalistes ou du chroniqueur Cyril Hanouna.

Pourtant, on peut se rappeler qu’avant d’afficher une posture de grand garçon super sensible dans le show d’Ofrah Wimprey, Pharrell Williams était lui même aussi un sacré polisson.

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