Bruno Mars en 5 influences 0 640

Concertlive.fr a décortiqué pour vous les influences musicales qui animent Bruno Mars et son oeuvre en 5 titres phare.

  • 24K Magic

Puisque Pharrell Williams semble s’être fait discret   autant occuper le créneau qui a fait sa vista, celui d’un electro funk vitaminé et gorgé de vocaux gouleyants. C’est donc ce qu’a fait Bruno Mars avec son, il est vrai, puissant et trépidant « 24K Magic ». Soit le titre phare de son  album « XXIV Magic » (parfois aussi appelé « 24K Magic »), qui a vu le jour le 18 novembre 2016 et qui a donné lieu à une tournée.

Une composition qui s’inspire ouvertement de la première veine la plus smooth et groovy de Pharrell Williams, assez différente de « Happy ».

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  • The Lazy Song

Rythmes alanguis, pincements de guitare acoustique, chant gorgé de vitamine C : avec « Lazy Song », Bruno Mars s’inscrit dans la filiation de Keziah Jones, l’inventeur du Blufunk. Et de son hit mondial « Rythm is love ».

Comme Keziah Jones, Bruno Mars est guitariste. Mais le spectre de ses savoir-faire musicaux est en revanche bien plus étendu puisqu’il est capable de jouer de la batterie, du piano, des claviers. La musique a changé d’époque. Et ce foisonnement d’aptitudes de Bruno Mars va de pair avec la richesse de ses influences.

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  • Locked out of heaven

Des choeurs qui ont « la banane », des guitares sur ressort, de la batterie à la cool : « Locked out of heaven » a tout du « Message in a bottle » de Police, les claps fébriles et les synthés sirènes en sus.

L’influence n’est pas revendiquée, Bruno Mars se réclamant plutôt d’Elvis Presley, de James Brown, du reggae, des frissons soul du label Motown et de Michael Jackson. N’empêche qu’il suffit de mélanger tous ses ingrédients dans un shaker pour obtenir peu ou prou Police.

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  • Treasure

Boules Disco, funkyness de contorsionniste : avec « Treasure », Bruno Mars se place dans le sillage de Jamiroquai. Le fameux faune à bouc, avec son funk bondissant à l’eau de javel a indéniablement marqué son époque avec des titres comme « Cosmic Girl », « Virtual Insanity » ou « Altright ».

Jamiroquai s’était imposé dans les années 90 à Londres comme un héraut du genre acid jazz avec des groupes comme Incognito, The Brand New Heavies, Galliano ou Corduroy. Un genre un peu oublié mais sur lequel on ferait bien de se pencher si on veut comprendre les succès de Pharrell Williams et Bruno Mars.

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  • Uptown Funk

 

Avec ce titre, la référence est cette fois encore plus old school : c’est carrément un gimmick à la Chic qu’on entend en intro d’« Uptown Funk », le titre signé par Bruno Mars en collaboration avec Mark Ronson. D’ailleurs, Chic et son bassiste Nile Rodgers n’ont jamais autant hanté l’époque, de Pharrell Williams à Daft Punk.

Guitariste, auteur-compositeur et producteur de musique, Nile Rodgers a collaboré avant Daft Punk avec une pléiade de musiciens, de Madonna à David Bowie en passant par Duran Duran ou INXS.

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