Crazy Week et Summer Golfe prennent d’assaut la côte d’azur (interview du directeur Patrice Bouchon) Commentaires fermés sur Crazy Week et Summer Golfe prennent d’assaut la côte d’azur (interview du directeur Patrice Bouchon) 106

Le Crazy Week s’est déjà imposée sur la région niçoise et ce en très peu de temps… 

Patrice Bouchon: Historiquement, Crazy Week à Nice existait sous un autre nom, Les Enfants du Rock, depuis 7 ans. Le festival est devenu le Crazy Week et fête à présent sa 4e édition sous ce nom. Aujourd’hui, le Crazy Week est devenu le 2e plus grand festival de la région niçoise, derrière le Nice Jazz Festival. C’est le plus grand  rendez-vous de musiques actuelles. 

Combien de personnes sont attendues cette année?

Nous pensons faire aussi bien que l’année dernière. En 2012 nous avons accueilli près de 13.000 personnes en  5 jours. Or la jauge est de 3.000 personnes par jour, ce qui veut dire que nous sommes presque arrivés au maximum des entrées sur le festival. Cette année, nous estimons entre 12.000 et 14.000 le nombre de festivaliers sur le Crazy Week, au Théâtre de Verdure de Nice. 

La  programmation est plutôt rock et assez équilibrée entre artistes français et internationaux…

La programmation est volontairement équilibrée, entre artistes français (Raphaël, Olivia Ruiz, Tété…) et anglo-saxon (Thirty Seconds To Mars, Asaf Avidan…). En somme, 60% de la programmation du Crazy Week festival est anglo-saxonne et le reste est une affiche française. Nous allons prochainement annoncer le dernier nom de notre programmation, pour le samedi 20 juillet… ce sera une nouvelle tête d’affiche internationale… un peu de patience!

Les jauges sont assez restreintes. Comment financez-vous le festival? 

Nous bénéficions d’une aide non négligeable de la Ville de Nice, en subvention mais aussi en soutien logistique et technique. La jauge est en effet petite pour des artistes de la taille de Thirty Seconds To Mars par exemple… Et les prix des billets ne pourraient pas rester aussi abordables. Nous tenons à ce que les billets soient toujours en dessous de 40 euros par soir. Une des manières de contrôler les coûts est aussi de ne présenter que trois ou quatre artistes par soir, et sur une seule scène. C’est également la politique que nous menons pour notre nouveau festival (produit par Ivoire Music), le Summer Golfe qui fête sa première édition cette année, dans la foulée du Crazy Week. 

Comment est né ce nouveau festival le Summer Golfe, qui se déroule pour la première fois cette année, du 22 au 24 juillet 2013? 

Tout est parti du Crazy Week. Nous programmons une quinzaine d’artiste sur cinq jours, mais nous recevons 150 propositions! Je ne voulais pas passer à côté de certains artistes cette année, et j’ai donc cherché à organiser un nouveau rendez-vous dans des conditions aussi agréables pour le public que pour le Crazy Week. Je suis tombé sur le Théâtre de la Mer Jean-Marais à Vallauris, que je connaissais déjà mais que j’ai redécouvert. La décision de créer un festival à part entière avec des artistes de renoms tels que Lilly Wood & The Prick, Kery James, Oxmo Puccino  ou encore Puggy, Bastian Baker… a été prise en 24 heures! Le cadre est magnifique, en plein air, au bord de la mer. Le Summer Golfe Festival est en quelque sorte le petit frère du Crazy Week. 

Un petit frère qui affiche déjà ses ambitions…

Oui, on si a décidé de monter un festival à part entière, c’est pour qu’il s’inscrive sur le long terme. La capacité d’accueil du Summer Golfe est de 2.500 à 4.000 personnes par soir. Côté budget, le Summer Golfe dispose d’une enveloppe de 280.000 euros, et le Crazy Week 500.000 euros. 

La programmation du festival Summer Golfe se veut également éclectique…

On ouvre un peu plus la programmation au hip-hop, avec Kery James, Oxmo Puccino et Féfé… même si pour Oxmo et Féfé l’orientation musicale est très tournée vers la chanson. Nous voulons présenter des artistes que le public veut voir et entendre. On est là pour répondre aux attentes du public, et permettre aux gens qui viennent dans la région en été de se détendre en musique, dans un cadre idyllique. Le festival est fait pour eux!

 

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Etienne de Crécy nouveau membre de l’équipage Check In Party 2019 0 645

Le festival le plus ambitieux de la Creuse Check in Party vient n’annoncer la venue de neuf nouveaux membres à sa programmation.

Etienne de Crécy Space Echo Live, Slaves, Yak, Paula Temple, Jacco Garner, Julia Jacklin, Touts, Puts Marie, Ouai Stéphane.

Etienne de Crécy Space Echo Live

Avec cette nouvelle et ultime salve, la programmation du jeune festival Check In Party est désormais complète.

La programmation mêle ainsi les styles, avec comme point commun l’audace et la forte personnalité.

Programmation

Jeudi 22 août : Patti Smith – Jeanne Added – Clara Luciani – Julia Jacklin – Le Prince Miiaou

Vendredi 23 août : Foals – Gogol Bordello –  Slaves – The Inspector Cluzo – Yak – Paula Temple – La Colonie de Vacances / quadraphonic show – Lysistrata – Oktober Lieber – It It Anita – The Psychotic Monks – Puts Marie – Namdose

Samedi 24 août : The Blaze – Etienne de Crecy Space Echo Live – Thee Oh Sees – Balthazar – Deerhunter – Flavien Berger – Altın Gün – Jacco Gardner – BODEGA – La Colonie de Vacances  / quadraphonic show – black midi – Crack Loud – Touts – Ouai Stephane…


Billetterie et réservation
➤ PASS 3J : 68€ / ➤ PASS 2J (JEU + VEN) : 56€ / PASS 2J (VEN + SAM) : 48€ / PASS 1J JEU : 37€ / PASS 1J VEN ou SAM : 30€ 
Boarding pass disponibles sur www.checkinparty.com

La standardisation des villes menace la création et les lieux de concerts Commentaires fermés sur La standardisation des villes menace la création et les lieux de concerts 726

Alors que la scène rock, notamment au sein de la capitale, fourmille, les pouvoirs publics distribuent les fermetures administratives pour les petits lieux de diffusion alternatifs. Mais gérer la gentrification ne se limite pas à une réglementation sur le bruit drastique et sans concertation. Les grandes villes comme Paris ou Nantes multiplient les initiatives pour tenter de s’adapter aux mutations urbaines, entre standardisation mondialisée et poches de résistance citadines où s’élabore aussi la création musicale de demain.

« Dans la rue, y’a plus que des matons, tous les apaches sont en prison, tout est si calme, ça sent le pourri, Paris va crever d’ennui « , chantait La Mano Negra en 1991. On était alors à la fin de l’ère Chirac à la mairie de Paris. Près de 30 ans plus tard, le tableau a-t-il réellement changé ? L’achèvement de la gentrification de Paris ou celle, en cours, de Nantes, n’est-t-il pas en train de chasser le rock saturé et la bière tiède au profit de la house au kilomètre et des sushis décongelés ?

La jeune scène rock connaît pourtant un incroyable regain ces temps-ci. Dans un registre punk/garage/post punk ou rock’n’roll orthodoxe, les noms se bousculent sur la ligne de départ : Howlin’Jaws, Belleville Cats, Os Noctàmbulos, les Daltons, Dharma Jerks, Rat Pack, Shupa, Chrome Reverse, Brain Eaters. « Ils jouent dans de petits lieux pour moins de 8 euros, souvent 5 euros et parfois même « au chapeau » (NDLR : sans tarif fixé, sur don). On les retrouve, à Paris et beaucoup à Montreuil, dans des lieux comme le Supersonic, l’Olympic Café, l’Alimentation Générale, le Black Star, le Relais de Belleville, le Zorba, le Bar de la Poste », explique Eric Tandy, parolier des Olivensteins, auteur du cinglant et sarcastique « Fier de ne rien faire« , journaliste, commissaire d’exposition et conférencier spécialiste du rock. « Les Lullies qui viennent de province, sont pour moi le meilleur groupe de rock du moment et pas seulement en France ! » Un vivier particulièrement dynamique qui survient paradoxalement au moment d’un tour de vis des pouvoirs publics que certains ne sont pas loin de comparer aux années Giuliani à New York.

Fermetures administratives à répétition, plaintes pour tapage nocturne, durcissement de la réglementation sur le son…la vie des bars diffusant de la musique « live » et même des salles de spectacle n’est donc pas de tout repos au sein de la capitale. Des lieux comme La Machine du Moulin Rouge, des cafés-concerts comme la Mécanique ondulatoire, l’Espace B, le Pop In, la Féline, l’Udo ont, parfois provisoirement, parfois définitivement, dû baisser le rideau. Sans parler des discothèques l’Élysée-Orient et Les Nuits Fauves. Une hausse significative des fermetures administratives, avec un accroissement de 17,15 % des établissements clos entre 2017 et 2018 qui a même amené le préfet de police de Paris à se justifier.

Problèmes de drogues, de rentabilité économique, de voisinage, les raisons de ces coups d’arrêt sont multiples. L’activité de ces lieux de diffusion de musique amplifiée pose surtout, au delà des limites légales avec lesquelles ils ont parfois du mal à totalement cadrer, la question de leur non conformité avec les normes sociales. Pour une Cantada, baroque, gothique et ouverte aux esthétiques « underground » dans le quartier Oberkampf, combien de Starbucks Coffee interchangeables et kafkaïens ?

Les lieux où sont organisés des concerts rock détonnent. Hirsutes, bruyants, turbulents, atypiques, ils apportent un peu de passion dans leurs quartiers d’adoption. Mais débordent aussi fréquemment. Le nouveau décret sur le son n’a paradoxalement pas apaisé le climat. Applicable depuis octobre 2018, ce texte de loi n° 2017-1244 du 7 août 2017 a même ravivé les tensions.

Les professionnels du Prodiss, le syndicat national du spectacle musical et de variété, reprochent à l’Etat de ne pas avoir écouté son « avis sur le plan artistique, technique, la pertinence des mesures et sur l’impact économique. Les professionnels via AGI-SON, consultés lors de l’écriture du décret, avaient souligné les points qui ne pouvaient pas être compatibles, techniquement, avec la physique du son ou les esthétiques et pratiques artistiques. » Les professionnels demandent en conséquence aux ministères une révision du décret. « Ni réaliste, ni optimal, ce décret aura des conséquences lourdes sur le spectacle et la filière toute entière (artistes, producteurs, diffuseurs, salles, festivals, équipes techniques) comme pour les spectateurs », ajoute le Prodiss, qui s’est lancé dans une campagne active intitulée « OK pour un décret son qui ne met pas la scène KO« .

Le Prodiss regroupe près de 350 entrepreneurs de spectacles et des salles comme le Bataclan, le Café de la Danse à Paris, le Galaxie à Amnéville ou la Halle Tony-Garnier à Lyon. Car la problématique est loin d’être exclusivement parisienne, même si le phénomène de la gentrification de l’Est de la capitale est l’un des plus spectaculaires. À Nantes aussi, un lieu alternatif associatif comme La Dérive, dans l’Est de la ville, qui organise de telluriques concerts punk rock mais est mal insonorisé, reçoit de fréquentes visites d’employés de la Maison de la tranquillité publique. « Cette problématique reste importante pour nous même si nos 140 adhérents l’ont dépassée par rapport aux années 1995-2000 », explique-t-on à la Fedelima, fédération des lieux de musiques actuelles basée à Nantes. « Depuis 5 ans, aucun de nos adhérents n’a subi de fermeture administrative, ils sont suffisamment structurés pour organiser au mieux leur isolation phonique. » Adhérent de la Fedelima, une salle comme Stereolux a succédé à l’Olympic, quittant le quartier Chantenay, pris d’assaut par les hipsters, pour l’île de Nantes, où la pression démographique commence elle aussi néanmoins à se faire sentir.

Pour canaliser et désamorcer les problèmes de bruit, de voisinage voire de délinquance, les professionnels et les pouvoirs publics redoublent d’efforts. Pour limiter le phénomène des squats, avec son lot d’incertitudes sanitaires et sécuritaires, le pouvoir municipal PS à Nantes finance même des travaux et collabore avec certains collectifs d’artistes. Outre l’association AGI-SON a aussi été créée la plate-forme de la vie nocturne. Un espace informel sans réelle existence juridique mais qui a le mérite de rassembler dirigeants de salles de concerts, mairies et gérants de cafés-concerts membres du collectif Culture Bar-Bars, les plus impactés par les remous urbains de par leur localisation, de plain pied sur les pavés. C’est souvent au sein du laboratoire Bar-Bars que s’entrechoquent les éprouvettes qui généreront in vitro les stars de demain. Et la création musicale, fragilisée côté production par le passage au numérique, ne peut décemment se passer de cette étape.

Check In Party: Guéret embarque 11 nouveaux artistes pour 2019 Commentaires fermés sur Check In Party: Guéret embarque 11 nouveaux artistes pour 2019 435

Le festival creusois de la Check In Party aura lieu les- 22/23/24 août 2019 à lAérodrome de Saint Laurent Guéret. 11 nouveaux artistes s’ajoutent à l’affiche.

Après Patti Smith, Jeanne Added, Clara Luciani, La Prince Miiaou… voici la suite de la programmation ambitieuse de la Check In Party à Gueret en août prochain : Foals x Gogol Bordello x Balthazar x Deerhunter x Flavien Berger x Altin Gün x The Inspector Cluzo x Bodega x Crack Cloud x It It Anita x Black Midi s’ajoutent à la programation.

Voici le détail de la programmation jour par jour


> Jeudi 22 août PATTI SMITH – JEANNE ADDED – CLARA LUCIANI – LE PRINCE MIIAOU & + à venir…

Vendredi 23 août : FOALS – GOGOL BORDELLO – THE INSPECTOR CLUZO – LA COLONIE DE VACANCES – LYSISTRATA – OKTOBER LIEBER – IT IT ANITA – THE PSYCHOTIC MONKS – NAMDOSE & plus à venir…

Samedi 24 août : THE BLAZE – OH SEES – BALTHAZAR – DEERHUNTER – FLAVIEN BERGER – ALTIN GÜN – BODEGA – LA COLONIE DE VACANCES – BLACK MIDI – CRACK CLOUD & + à venir…

La billetterie est ouverte depuis le 1er février 2019
uniquement sur le www.checkinparty.com

PASS 3J « Long Courrier »: 68€

PASS 2J « Moyen Courrier » (JEU + VEN) : 56€ / PASS 2J « Air Week-End » (VEN + SAM) : 48€

PASS 1J « Escale Day » – JEU : 37€ / VEN ou SAM : 30€

Comment faire connaître mon groupe de musique? Commentaires fermés sur Comment faire connaître mon groupe de musique? 695

Vous avez un projet une sortie d’album, un clip, un EP, des concerts… en vue. Vous voulez vous faire connaître des professionnels, des programmateurs et des festivals?

Voici mes conseils pour débuter dans la communication (vous verrez, le plus dur c’est de se lancer!)

Les influenceurs et autres décideurs ont plus de chance de parler de vous s’ils voient votre projet circuler, avec une actualité régulière.

Faites parler de vous, occupez le terrain, devenez omniprésent.-Les réseaux sociaux. C’est la base. Postez vos infos, partagez les contenus (même ceux des autres), animez votre communauté. Facebook, Instagram, Youtube sont vos meilleurs amis (n’en déplaisent aux anti GAFA).-Créez des fichiers de « fans » : le bouche à oreille c’est le média le plus puissant qui soit (Facebook n’en n’ai qu’une expression numérique).


Contactez directement les producteurs et les programmateurs… créez des fichiers au fur et à mesure de vos contacts. Ne baissez pas les bras mais ne soyez pas « trop insistant » non plus, hein…


Ce serait contre productif. Faites-vous désirer :montrez qu’on parle de vous.
Faites des partenariats avec des médias, des blogs, des sites, des radios ou webradios. Les influenceurs/médias seront curieux de vous connaître

Diffusez vos actualités sur internet par le guest blogging : publiez vos communiqués et vos annonces sur des sites dédiés aux agendas ou aux actualités musicales, avec une audience et une notoriété.

Cela vous permet de parler de toutes vos actualités: clip, annonces, nouveautés… Vous pourrez aussi utiliser le contenu pour le diffuser sur les réseaux sociaux.

Prêts à faire décoller votre groupe? Annoncez-vos concerts et publiez vos communiqués sur Concertlive.fr

Tropical Lab joue la carte latine à la Cigale le 31/01 avec une superbe affiche Commentaires fermés sur Tropical Lab joue la carte latine à la Cigale le 31/01 avec une superbe affiche 485

Tropical Lab - Lla Cigale, le 31 janvier

Tropical Lab propose une nuit latine le 31 janvier à Paris avec un casting de haut vol : Bibi Tanga, Roberto Fonseca & Joe Claussell, Samy Thiébault

Tropical Lab propose un sacré programme : Au programme du jazz funk : Bibi Tanga and the Selenites et Samy Thiebault, Emile Omar, le gourou des soirées tropicales et une création entre le pianiste cubain Roberto Fonseca et le DJ new yorkais Joe Claussell.

Soirée de toutes les fiestas le 31 janvier prochain à la Cigale, à Paris, avec la première édition du festival Tropical Lab’… L’idée est de réunir des artistes aux musiques non formatées, résolument voyageuses et pour la plupart fières de leur créolité…. Se succèderont notamment le DJ et programmateur Emile Omar, le saxophoniste Samy Thiébault, Bibi Tanga, un multi-instrumentiste centrafricain et, en point d’orgue, Roberto Fonseca en duo avec le producteur et DJ Joe Claussell…

Un teaser bien hot :

Au programme de ce premier festival Tropical Lab :
– Emile Omar, connu pour ses soirées Tropical Discoteq organisées un peu partout en France. Emile Omar est passé maître dans l’art de la sélection musicale et ce qui le fait vibrer par-dessus tout, ce sont les rythmes tropicaux !
– Puis Samy Thiebault viendra présenter son dernier album Caribbean Stories, sorti en septembre dernier. « C’est la magie de la Santeria Cubaine, du Candomblé brésilien, comme du vaudou haïtien ou béninois : entremêler l’ici et l’ailleurs » selon Christiane Taubira.
– Bibi Tanga and the Selenites est le seul groupe français à avoir signé sur le prestigieux label du « National Geographic ». Depuis 2008, date officielle du son Selenites, ils sillonnent la planète et enchaînent les tubes. Ils viendront fêter à La Cigale les 10 ans de leurs sonorités et joueront en avant–première les morceaux de leur prochain album comme leurs titres les plus emblématiques.
Et enfin lors de cette soirée, une rencontre inédite. Une création musicale entre l’enfant terrible du jazz cubain, Roberto Fonseca et le mythique DJ new Yorkais, Joe Claussell. Complice d’Ibrahim Ferrer, pianiste et directeur musical du Buena Vista Social Club, Roberto Fonseca et Joe Claussell seront pour la première fois ensemble sur scène.

Site officiel

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