Olivier Silhol, président du Versailles Jazz festival : « satisfaire les amateurs de jazz les plus exigeants et attirer le grand public » 0 667

Pouvez-vous revenir sur la genèse du festival? 
Au départ, il y a 15 ans, une association de musiciens, d’amateurs de jazz, un directeur de théâtre, …et quelques ratons-laveurs.

Quelle est la philosophie du festival? 
Dès le début le double objectif de proposer des découvertes ou des confirmations capables de satisfaire les amateurs de jazz les plus exigeants, et d’attirer le grand public à des concerts de jazz, en ne reprenant pas deux ans d’affilée les mêmes artistes.

Qu’est ce que vous a guidé pour la programmation du festival cette année? 
Beaucoup de vocal cette année (deux chanteuses, deux chanteurs, une chorale gospel), ce qui est apprécié par le public, avec en plus du manouche, de la musique slave et des guitaristes, plus un spectacle de jazz pour enfants.  Et dans le Off, 3 chanteuses, et un Quintet de swing.

Entre jazz manouche et gospel, le festival est très éclectique…
C’est un autre principe depuis l’origine, proposer chaque année une vraie diversité de concerts, de style de jazz, d’instruments, de personnalités.

Sans oublier le jeune public qui a un spectacle dédié…
Oui, nous avons commencé l’an dernier avec un clown musicien, ça a très bien marché, alors on en aura un chaque année.

Quelle est votre implication dans l’émergence de talents de la région (tremplin?..)
Nous avons lancé un concours de groupes de jeunes musiciens l’an dernier, nous avons recommencer cette année. Nous avons toujours utilisé nos jam sessions d’après concert (au Théâtre Montansier  à Versailles), notre Podium musical du samedi, et surtout le Off dans les restaurants de Versailles pour promouvoir des musiciens, des chanteurs et des groupes amateurs.

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